Femtechs, la technologie au service de la santé des femmes

Pour briser les tabous entourant la santé des femmes et accompagner ces dernières notamment dans leur vie professionnelle, des investisseurs se tournent vers la femtech, un marché potentiellement porteur qui rassemble les nouvelles applications et technologies mises à la disposition des femmes.

C’est une “étape de la vie qui affecte près de la moitié de la population mondiale”, lit-on dans le Financial Times, et pourtant, la ménopause semble encore être un sujet tabou, difficile à aborder ouvertement pour comprendre comment elle “affecte la carrière des femmes et le monde du travail en général”.

Les femmes de plus de 50 ans sont la catégorie en plus forte croissance dans le monde du travail, selon le Chartered Institute of Personnel and Development, une association anglaise. “D’ici à 2025, il y aura plus d’un milliard de femmes en ménopause dans le monde, et quand on recherche les supports mis en place et accessibles, on se rend compte qu’il n’y a absolument rien”, déplore Michelle Kennedy, responsable du réseau social Peanut, une application qui a récemment créé une plateforme dédiée aux femmes ménopausées.

Celle-ci propose notamment un espace de discussion et des podcasts gratuits, où des spécialistes offrent conseils et explications. Les projets de ce type ont “le potentiel d’apporter un soutien aux femmes qui ont souffert en silence jusqu’ici”, note le Financial Times.

Marché lucratif

Avec son application pensée pour et par des femmes, Michelle Kennedy cherche comme d’autres à se positionner sur un marché “potentiellement énorme”. Pour certaines femmes, constate-t-elle, la période de la ménopause représente une étape difficile dans leur carrière “parce qu’il se passe vraiment quelque chose de biologique qu’elles n’osent pas aborder, et qu’elles ne trouvent pas de soutien”.

Le phénomène des femtechs, terme qui désigne les applications ou technologies visant à soutenir les femmes au quotidien, gagne en influence dans le monde des investisseurs. Ils seraient de plus en plus nombreux à avoir conscience de la potentialité d’un “marché mal pourvu et lucratif”, constate le Financial Times. Un marché qui pourrait valoir 60 milliards de dollars d’ici à 2027, selon un rapport Emergen Research.

Source

Fondé en 1888 sous le nom de London Financial Guide, un journal de quatre pages destiné “aux investisseurs honnêtes et aux courtiers respectables”, le Financial Times est aujourd’hui le quotidien financier et économique de

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