les raisons de la «nouvelle donne» de septembre

Par Emmanuel Schafroth

Publié
il y a 15 minutes, Mis à jour il y a 1 minute

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À peine lancée, la version «responsable» du CAC 40 a déjà connu un remaniement important: nos explications. Cela étant, la performance de ce nouvel indice boursier mérite le détour.

Sélectionner les 40 grandes valeurs les mieux notées sur le plan ESG (environnement, social, gouvernance): telle est l’ambition de l’indice CAC 40 ESG, lancé le 22 mars dernier. Il réunit les 40 blue chips parisiennes les mieux notées par le cabinet spécialisé VE (ex-Vigeo Eiris) au sein du CAC Large 60, qui réunit le CAC 40 classique et son antichambre, le CAC Next 20.

Un indice jeune et changeant

Dans la version initiale, cet indice «responsable» excluait 9 valeurs du CAC 40 (Airbus, Alstom, ArcelorMittal, Dassault Systèmes, EssilorLuxottica, Hermès, Saint-Gobain, Thales et TotalEnergies) pour les remplacer par Accor, Arkema, EDF, Gecina, Klépierre, Sodexo, Solvay, Suez et Valeo. Mais en septembre, la première révision annuelle du CAC 40 ESG a conduit, d’un coup, à 5 entrées et 5 sorties.

Cela s’est traduit, en septembre, par l’intégration de Bureau Veritas, mais aussi par la réhabilitation d’Airbus, d’Alstom, d’Hermès et de Saint-Gobain, qui avaient été écartées en mars. Côté exclusions, Carrefour, Gecina, Renault,

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