malgré la présence de Xavier Niel au capital, un dossier toujours risqué

E-commerce, coronavirus: la foncière d’immobilier commercial Unibail-Rodamco-Westfield fait face à bien des difficultés qu’un «piment spéculatif» ne suffit pas à contrebalancer.

Si Xavier Niel est en train de sortir Iliad, la maison mère de Free, de la cote parisienne, il n’est pas pour autant fâché avec la Bourse. La preuve: vendredi dernier, un avis relayé par l’Autorité des marchés financiers indiquait qu’au travers de véhicules émanant de sa société de portefeuille personnelle NJJ Holding, il était monté à 23,24% du capital d’Unibail-Rodamco-Westfield.

Déjà en butte à la montée de l’e-commerce, cette foncière spécialisée dans les centres commerciaux a aussi grandement souffert, depuis l’an passé, des confinements et des restrictions sanitaires.

Certes, l’action Unibail-Rodamco-Westfield fait toujours partie du CAC 40 et de l’indice équivalent néerlandais AEX. Mais à 8,5 milliards d’euros, elle est la plus petite capitalisation de l’indice phare français. D’ailleurs, son cours a atteint, en septembre 2020 à 29,08€, son plus bas niveau depuis qu’Unibail-Rodamco a intégré Westfield, en mi-2018. Une date à laquelle le titre frôlait les 200€.

Fulgurante ascension de Xavier Niel au tour de table

L’intérêt de Xavier Niel

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