La dangerosité du variant Omicron toujours à l’étude

Détecté pour la première fois le 23 novembre en Afrique du Sud, le variant Omicron du Sars-CoV-2 inquiète sérieusement les scientifiques du monde entier. Mais il faut continuer de l’analyser pour en établir la réelle dangerosité.

La croissance exponentielle du nombre de personnes infectées en Afrique du Sud par le variant B.1.1.529 du Sars-CoV-2, dénommé Omicron, fait redouter le pire. Mais beaucoup de questions concernant sa dangerosité demeurent sans réponse à ce jour, rapporte le New Scientist.

Le taux de reproduction du virus (R), c’est-à-dire le nombre de personnes qu’un patient peut infecter, est de près de 2 dans la province de Gauteng – où se trouvaient près de 80 % des cas déclarés en Afrique du Sud le 27 novembre. Or, dès que R dépasse 1, une épidémie croît de manière exponentielle, rappelle The Guardian.

Une constellation inédite de mutations

Le variant présente “une constellation très inhabituelle de mutations”, relève Sharon Peacock, microbiologiste à l’université de Cambridge, citée par le New Scientist, qui précise : “Il y a plus de trente mutations sur la protéine Spike, la partie du virus qui interagit avec les cellules humaines.” Mais d’autres mutations pourraient aussi aider le virus à “contourner le système immunitaire, le rendre plus transmissible et plus résistant aux traitements”, selon l’agence de santé et de sécurité

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