la montée en gamme n’est pas terminée

À Milan, la tour Pirelli (au centre gauche), siège social du groupe italien, située place du duc d’Aoste, face à la gare centrale (à droite). TIZIANA FABI/AFP

Quoi qu’endetté, le pneumaticien italien profite de sa «premiumisation». Un point fort pour l’action dans un marché automobile redevenu difficile doublé d’un contexte inflationniste.

Pour Pirelli, la puissante reprise des ventes constatée au 1er semestre 2021, le plus marqué par l’effet de base post-pandémique, s’est logiquement modérée au 3ème trimestre: + 10,5% en données organiques, après un rebond de 45,3% durant la première moitié de l’année. Mais ce faisant, le chiffre d’affaires des neuf premiers mois de l’année a pratiquement retrouvé son niveau de 2019, à 3,98 milliards d’euros.

Bref, la forte croissance est toujours de mise. Malgré la hausse des matières premières, le redressement de la rentabilité se poursuit: tombée sous 12% en 2020, la marge opérationnelle ajustée du 3ème trimestre (15,7%) est supérieure à celle du 1er semestre (14,7%). Pirelli profite de sa montée en gamme: les pneus à haute valeur ajoutée (ceux de plus de 18 pouces) représentent désormais 71,4% des ventes, contre 64,5% en 2018.

De ce fait, le bénéfice net dégagé lors du troisième quart de l’année (104,6 millions d’euros, + 24,7%) est proche de ce qu’il était sur l’ensemble du premier semestre

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