l’action est toujours à la peine, mais le secteur se réveille

PDG d’Orange depuis 2011, Stéphane Richard, rattrapé par l’affaire Adidas/Tapie, quittera son poste plus tôt que prévu: le 31 janvier prochain au plus tard. Reuters

Le parcours boursier de l’opérateur télécoms historique demeure pesant. Mais en Europe, le secteur suscite désormais un intérêt spéculatif.

C’est peu dire que l’action Orange déçoit. En baisse de 6% depuis le début de l’année 2021, le titre sous-performe massivement le CAC 40 de plus de 30 points de pourcentage. Début octobre, il est tombé à 8,63€, son plus bas niveau en huit ans.

Dernièrement, c’est la gouvernance du groupe qui a fait parler d’elle. Si Orange veut toujours dissocier la présidence du conseil d’administration de la direction générale, il comptait, à l’issue de l’AG de mai prochain, laisser la première de ces deux fonctions au PDG depuis 2011, Stéphane Richard. Mais ce dernier a été rattrapé par l’affaire Adidas/Tapie et il quittera finalement toutes ses fonctions au plus tard le 31 janvier. Ce sont donc les deux postes qu’il faudra pourvoir, plus tôt que prévu.

De multiples difficultés pour le secteur

Orange souffre aussi de rumeurs jamais concrétisées de «concentration» du marché en France alors qu’il est aussi bousculé sur son deuxième marché, l’Espagne. L’isolation des infrastructures (tours de téléphonie mobile et fibre optique) dans ses sociétés…

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