Le succès des applications de suivi psychologique révèle leurs lacunes

En temps de pandémie, les applications proposant une aide psychologique à distance bénéficient d’un réel engouement. Mais la qualité du suivi est peu reluisante, constate The Economist, et les plateformes exposent les données de leurs clients aux utilisations commerciales ou même au piratage.

“Il a rarement été aussi urgent d’aider les gens à traiter leurs troubles psychiques”, clame The Economist. L’hebdomadaire britannique explique que le contexte épidémique a provoqué une augmentation des cas de dépression – de l’ordre de 25 %, selon une étude publiée dans la revue scientifique The Lancet – en même temps que de nombreux aspects de la vie sociale se réinventaient en ligne. Le “boom” des applis de suivi psychologique était donc prévisible.

Ces dernières prétendent soigner diverses maladies, du stress chronique aux troubles graves du comportement, en mettant en relation des patients avec des thérapeutes lors de consultations à distance. L’American Psychological Association avance le chiffre de 10 000 à 20 000 applications disponibles sur les plateformes de téléchargement. Elles auraient réuni quelque deux milliards de dollars en levées de fonds en 2020, selon l’analyste commercial CB Insights.

Mais l’efficacité de ces plateformes fait aujourd’hui débat. The Economist narre l’expérience d’une cliente de l’application BetterHelp qui pensait trouver une alternative abordable aux consultations régulières sur le sofa pour soigner sa dépression. Mais

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Grande institution de la presse britannique, The Economist, fondé en 1843 par un chapelier écossais, est la bible de tous ceux qui s’intéressent à l’actualité internationale. Ouvertement libéral, il défend généralement le libre-échange, la

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