‘‘ Certaines valeurs versent des coupons trimestriels. Existe-t-il des paiements mensuels? ‚‚

Par Rédaction Bourse et placements

Publié
il y a 5 heures, Mis à jour il y a 1 heure

Une ancienne action au format papier, émise en 1924. L’un des coupons, celui qui est numéroté 1, a été «détaché» du titre (pratiquement, il a été découpé), puis a sans doute été échangé contre le montant en espèces, préalablement voté par l’assemblée générale, au comptoir d’un établissement de courtage. Aujourd’hui, ce processus est dématérialisé. Emmanuel Gentilhomme

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Les valeurs françaises tendent historiquement à régler leurs dividendes en une fois. Puis pour étaler les décaissements de cash, nombreuses sont celles qui ont opté pour deux paiements (Orange, Pernod Ricard, etc.). Le rythme trimestriel est rare en Europe: c’est le cas d’Aperam, de Tenaris, et bien sûr en France de TotalEnergies. Mais c’est une exception sectorielle appliquée par les majors du Vieux Continent Shell, BP, et Equinor.

Les coupons trimestriels d’origine anglo-saxonne

Elle nous vient d’outre-Atlantique où, en raison de l’importance de l’épargne retraite par capitalisation, quelques sociétés à l’activité récurrente détachent même des coupons mensuels. Il s’agit souvent de REIT, l’équivalent de nos sociétés d’investissement immobilier cotées (SIIC), comme EPR Properties, Stag Industrial, ou Gladstone Land. Au Canada, l’opérateur d’oléoducs Pembina et l’énergéticien renouvelable TransAlta sont aussi dans ce cas.

Des «ETF à dividendes»

À Wall Street, il existe des ETF à dividendes mensuels, comme le PFF d’iShares, et même à versements hebdomadaires, WKLY. Mais gare aux frais de gestion, proches de 0,50 % l’an dans les deux cas!

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