malgré les ultimes déboires du projet Austerlitz A7/A8, l’action semble mériter mieux

L’immeuble de bureaux «Galaxie», le long de l’avenue de France, dans le quartier en rénovation d’Austerlitz du 13ème arrondissement de Paris. Conçu par le cabinet d’architectes Portzamparc, il a été livré en 2018. Portzamparc

En Bourse, le promoteur immobilier commence mal l’année 2022. En cause: une affaire de bureaux, qui cependant touche à sa fin. Et le redressement de la demande résidentielle devrait se confirmer.

Un communiqué laconique paru lundi soir a coûté cher à l’action Kaufman & Broad, qui depuis lors a perdu près de 9% de sa valeur, effaçant ainsi 70 millions d’euros de capitalisation.

En cause: un nouvel épisode des affres judiciaires affectant un projet parisien de 50 000 m2 de bureaux, dit Austerlitz A7/A8. L’affaire a deux volets: un recours en suspension, et un recours en annulation. L’an dernier et dans les deux cas, le groupe a obtenu gain de cause en appel, en juillet puis en novembre respectivement.

Mais quid du dernier «étage» encore possible dans la deuxième affaire, la cassation? Il aura bien lieu: «Kaufman & Broad a été informé qu’un pourvoi en cassation a été formé devant le Conseil d’État» contre le rejet de la requête en annulation, a indiqué le groupe.

Certes, le cœur de métier du promoteur est l’immobilier résidentiel, qui concentre environ 90% des ventes actuellement. Mais Kaufman & Broad donne aussi, à titre de diversification et de manière fluctuante, dans «l’immobilier…

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