encore mal aimé par la Bourse, le groupe entame sa mue

Le distributeur spécialisé a souffert de son exposition aux produits pétroliers et de doutes sur son modèle. Mais son activité historique, toujours rentable, se normalise, et la transformation accélère.

S’il n’est pas représentatif de l’activité car il découle avant tout de l’envolée du prix du pétrole, le chiffre d’affaires de Rubis a néanmoins continué de rebondir en fin d’année dernière: + 44% sur un an durant le dernier trimestre, soit 4,59 milliards d’euros sur l’ensemble de 2021 (+ 18%).

Quid des volumes de l’activité de Distribution (près de 90% du total), qui sont plus significatifs? Sur un an, ils ont augmenté de 7% à 5,4 millions de mètres-cube. Par rapport à 2019, lorsque ces derniers atteignaient 5,49 millions de mètres-cube, la baisse se limite à 3%, variation qui fait place à une légère hausse de 1% en excluant les carburants d’aviation, encore à la peine. Autre élément clé: la marge unitaire. Certes, elle s’est tassée au 4ème trimestre, après la normalisation sur les niveaux exceptionnels constatés en Europe, et le gel des prix à la pompe à Madagascar, «tout en restant au-dessus du niveau 2019».

L’autre division, Support et services, qui comprend des activités de transport…

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