le groupe tente de rassurer face à la tourmente boursière

Un tramway Citadis, fabriqué par Alstom, circulant dans la ville de Bordeaux. Alstom / Richard Nourry

En un an, l’action de l’équipementier ferroviaire a fondu de moitié. Après Bombardier Transport, l’exposition russe pèse. Mais si les incertitudes restent nombreuses, la capitulation semble proche.

Être actionnaire d’Alstom était déjà un calvaire en 2021, une belle année boursière où le titre avait cependant chuté d’un tiers. 2022 ne commence pas mieux: il a encore perdu 34% depuis le dernier réveillon. Tombé lundi jusqu’à 16,36€, il n’avait plus valu si peu depuis juin 2016.

Déçus par l’intégration du canadien Bombardier Transport, les investisseurs semblent maintenant redouter l’exposition du groupe à la Russie, pays dont le nom revient à 77 reprises dans le dernier document d’enregistrement pour l’exercice 2020/2021, entre l’Italie (74 fois) et l’Allemagne (92 fois), et quoique l’Ukraine se limite à 3 occurrences. «Le marché européen est tiré par la croissance de son principal marché national, l’Allemagne, mais aussi par l’Italie et la Russie», peut-on lire en page 8.

Alstom fait le point sur la Russie et l’Ukraine

Alstom a décidé de communiquer davantage sur la Russie, déjà estimée à environ 0,5% du chiffre d’affaires, par le biais d’un communiqué spécifique publié ce matin. Le groupe cite essentiellement la participation qu’il…

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