Les recettes des gérants pour faire face à la crise ukrainienne

Depuis le début des hostilités, les marchés subissent les effets de la guerre en Ukraine. SARAH MEYSSONNIER/REUTERS

Ils réduisent leur exposition aux actions et privilégient les entreprises capables d’imposer leurs prix.

L’invasion de l’Ukraine a provoqué un véritable tsunami sur les marchés financiers. Dans les jours qui ont suivi, la Bourse de Paris a perdu plus de 12 %. Lundi dernier, le CAC 40 a sombré sous les 6000 points, effaçant ainsi près d’un an de hausse. Cette semaine, l’indice phare de la Bourse de Paris est même brièvement entré en «bear market», c’est-à-dire qu’il affichait une baisse de plus de 20 % par rapport à son record historique du 5 janvier dernier, où il s’était hissé à près de 7400 points.

Depuis, les marchés ont regagné un peu de terrain. Mercredi dernier, le CAC 40 s’est adjugé 7,13 %. Ces rebonds techniques sont monnaie courante dans les périodes d’extrême tension. Les opérateurs profitent de la faiblesse des cours pour réaliser de bonnes affaires. Mais la nervosité est toujours à son comble et, dès jeudi le CAC 40 a rechuté pour repartir de l’avant vendredi. Après plus de deux semaines de conflit les investisseurs sont toujours à cran. L’indice de volatilité des marchés européens…

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