les vendeurs à découvert qui parient sur la chute des actions sont-ils vraiment nocifs?

Par Emmanuel Schafroth

Publié
il y a 4 minutes, Mis à jour il y a 4 minutes

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La vente à découvert est souvent décriée en Bourse, avec des protagonistes mal perçus par les opérateurs classiques. Mais elle cache parfois des stratégies bien plus subtiles qu’il n’y paraît.

Une véritable frénésie. Le qualificatif n’est pas exagéré pour parler du formidable mouvement haussier qui propulsa, l’an dernier, l’action de GameStop, maison-mère de l’enseigne de jeux vidéo Micromania, vers un plus haut de 483$ lors de la séance boursière du 28 janvier 2021. Soit une hausse de 2 408 % depuis la fin du mois précédent. Pourquoi cette envolée? Fédérée sur le réseau social Reddit, une armée d’investisseurs individuels américains entendait forcer le fonds spéculatif Melvin Capital au short squeeze, c’est-à-dire au débouclage de ses positions vendeuses sur le titre. Dans le cas de GameStop, les «petits» ont effectivement fait plier le «gros», mais sans en tirer de profits durables, le titre s’étant ensuite violemment retourné. Vouloir contrer les «méchants» vendeurs à découvert n’est donc pas toujours rentable. Mais est-ce seulement louable?

Bien comprendre la réalité de la vente à découvert

Lorsqu’il s’exprime sur ses «cibles», un célèbre short seller, Muddy Waters, peut non seulement agacer, mais aussi se montrer si agressif…

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