‘‘ Que va-t-il advenir des actifs russes détenus par les sociétés cotées occidentales? ‚‚

Par La rédaction Bourse et placements

Publié
il y a 3 heures, Mis à jour il y a 3 heures

Le logo de la compagnie pétrolière russe Rosneft sur l’immeuble abritant son siège social, à Moscou. La major britannique, son deuxième actionnaire après l’État russe, veut céder ses parts. KIRILL KUDRYAVTSEV/AFP

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En raison de la guerre qu’elle mène en Ukraine, la Russie (qui fut le «R» des BRICS) est de plus en plus isolée. Les entreprises occidentales la fuient, comme Shell qui veut vendre ses actifs russes évalués pour la dernière fois à 3 milliards de dollars. Mais cette valorisation n’est plus de mise aujourd’hui en raison des conséquences des sanctions internationales contre Moscou, et une révision en baisse s’imposera sans doute.

Même son de cloche chez Alstom à propos de ses parts dans TMH, jusqu’alors comptabilisées 482 millions d’euros. Autre exemple, Société générale n’exclut pas «un éventuel scénario extrême qui affecterait les droits de propriété sur ses actifs bancaires en Russie».

Des provisions pour dépréciations en vue

Bref, les prochains comptes des valeurs exposées à la Russie seront plombés par des dépréciations. Quel en sera leur niveau? La situation étant grave, Prosus «prévoit de déprécier totalement la valeur comptable de Vkontakte », sa filiale russe VK, soit 100 % de 769 millions de dollars au dernier pointage. Lorsque…

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