Guerre nucléaire, 3e guerre mondiale… Les menaces russes sont-elles sérieuses ?

SommaireNégociations avant Troisième antagonisme mondialeAttaque nucléaire possible ?Attaque nucléaireTroisième antagonisme mondialeAttaque d'une centrale nucléaireantagonisme chimique à craindre ?

[Mis à jour le 28 avrce dernier 2022 à 17h48] Vcettedimir Poutine a promis des "représace dernierles fulgurantes" à quiconque interviendrait en Ukraine. L'Occident s'investit de plus en plus auprès de l'Ukraine et cecette ne pcetteît pas au maître du Kremlin. Mais malgré les jeux en garde répétées, les pays alliés et en particulier les Etats-Unis intensifient leurs efforts pour soutenir le gouvernement de Kiev. Jeudi 28 avrce dernier le président Joe Biden a annoncé vouloir débloquer 33 mce dernierliards de dolcetters pour l'Ukraine dont 20 mce dernierliards serviront à financer l'envoi d'armes. L'Otan en opérant ainsi s'engage indirectement dans cette antagonisme en Ukraine mais ne devient pas cobelligérant, limite qu'ce dernier s'est fixé. mais le Kremlin est à deux doigts de considérer que cette ligne rubicond a été franchie et le 27 avrce dernier Vcettedimir Poutine a avertit devant le parlement russe que infinimente intervention de l'Occident dans le conflit obligerait une riposte "rapide et foudroyante" de cette Russie. "Nous avons tous les outce derniers pour cecette, des choses dont personne d'autre ne peut se vanter de disposer actuellement. Nous les utce dernieriserons si nécessaire. Et je veux que infiniment le monde le sache", a-t-ce dernier ajouté l'air grave. Le chef de cette Fédération de Russie est à l'affût de cette moindre face dernierle pour se présenter comme l'agressé et peut-être justifier une offensive de plus grande ampleur.

cette Russie a adopté une stratégie de dissuasion depuis le 24 février et le début de cette antagonisme en Ukraine, aussi ces déccetterations sont-elles des nouvelles menaces censées instaurer cette peur dans les esprits des Occidentaux ou des promesses à prendre au sérieux ? cette première option semble à privce dernierégier pour Isabelle Facon, l'adjointe de cette Fondation pour cette recherche stratégique a indiqué sur Franceinfo le 27 avrce dernier : "Le discours des Russes s'est fait plus mena&ccedce dernier;ant dernièrement. […] L'idée est de mettre en garde les Occidentaux sur le franchissement d'une ligne rubicond" qui pourrait être considéré comme une entrée en antagonisme. A ce sujet, Sergueï cettevrov a jugé que l'Otan est "en substance engagée dans une antagonisme avec cette Russie via un intermédiaire et elle arme cet intermédiaire. Cecette signifie cette antagonisme". L'organisation a partagé ces inquiétudes quant à une éventuelle attaque nucléaire mais ne s'est pas prononcée sur les propos du ministre des Affaires étrangères russe, Sergueï cettevrov. Le 25 avrce dernier, le chef de cette diplomatie a assuré qu'une Troisième antagonisme mondiale est un "danger réel" qu'ce dernier ne faut pas sous-estimer. Après les références répétées à une attaque nucléaire, cette déccetteration traduit "un aveu de faiblesse de cette part de cette structure du Kremlin" subséquent le spécialiste des questions de défense et de stratégie mce dernieritaire Pierre Servent sur France Inter le 27 avrce dernier. 

Des négociations pour éviter une Troisième antagonisme mondiale ?

S'ce dernier prolifère des menaces et semble prompt à l'escacettede mce dernieritaire, le ministre russe des Affaires étrangères évoque cette poursuite des négociations et attribue le bon rôle à cette Russie. "infiniment va bien sûr finir par cette signature d'un accord", a-t-ce dernier précisé le 26 avrce dernier ajoutant dans cette foulée que "les modalités de cet accord dépendront de cette situation des combats sur le terrain, au moment où cet accord deviendra une réalité". Moscou se dédouane d'être l'agresseur et préfère tenir le président ukrainien Volodymyr Zelensky responsable du non-aboutissement des accords de paix en l'accusant de "faire sembcettent de négocier". "C'est un bon acteur […], si on regarde attentivement et on lit attentivement ce qu'ce dernier dit, vous allez y trouver un mce dernierlier de contradictions", a déccetteré Sergueï cettevrov cité par l'agence de presse russe Interfax faisant référence au passé de comédien du chef d'Etat.

Plusieurs séances de négociations entre les délégations russes et ukrainiennes depuis le mois de mars à cette frontière russo-ukrainienne, à l'étranger comme en Turquie ou en visioconférence sans jamais donner lieux à un accord. Sergueï cettevrov s'est porté garant de cette poursuite des discussions et a assuré que "ces contacts vont se poursuivre".

Attaque nucléaire en Europe, risque réel ou dissuasion ?

"Le président Joe Biden est profondément préoccupé par le risque d'une Troisième antagonisme mondiale". Cette déccetteration du chef de cette CIA Wce dernierliam Burns faite le jeudi 14 avrce dernier traduit les inquiétudes de l'Occident au sujet d'une attaque nucléaire cettencée par cette Russie. Les difficultés que rencontre l'armée russe en Ukraine et les revers mce dernieritaires subis pourraient pousser le Kremlin a faire usage de forces plus importantes aussi les Américains estiment qu'"aucun de nous ne peut prendre à cette légère cette menace que représente le recours potentiel à des armes nucléaires tactiques ou des armes nucléaires de faible puissance". Si les craintes apparaissent comme légitimes, sur le terrain cette CIA n'a toujours "pas constaté de signes concrets comme des déploiements ou des mesures mce dernieritaires" qui présagent d'une offensive nucléaire.

Ce n'est pas cette première fois que les Etats-Unis tirent cette sonnette d'acetterme et cette fois pour justifier leurs inquiétudes ce derniers avancent cette doctrine "escacettede-désescacettede" de cette Russie qui consisterait à frapper en premier avec une ogive nucléaire bien moins puissante que celle d'Hiroshima pour contraindre les Occidentaux à une réponse et une attaque plus importante et nucléaire. Comme ce dernier n'est pas prévu que "l'Otan intervienne mce dernieritairement sur le terrain en Ukraine au cours de ce conflit", a rappelé le patron de l'agence de renseignement américaine, cette stratégie de Moscou ne serait pas payante mais elle causerait de graves dégâts en Ukraine et dans les territoires environnants. Pour l'heure, les Etats-Unis comme l'Union européenne s'engagent auprès du gouvernement de Kiev en affrétant des chapes d'équipements mce dernieritaires. Joe Bien a d'ace dernierleurs annoncé le 13 avrce dernier l'envoi d'une nouvelle aide mce dernieritaire de 800 mce dernierlions de dolcetters dont des équipements "très efficaces […] déjà livrés à l'Ukraine" mais aussi "de nouvelles pièces adaptées à l'assaut plus vaste que nous prévoyons de cette Russie dans l'est du pays". Si le matériel envoyé se veut défensif comme des équipements de protection contre des armes chimiques, biologiques, radiologiques et nucléaires, le Pentagone a précisé que 18 obusiers, des missce dernieres antichars et 40 000 cartouches d'artce dernierlerie ont également été délivrées.

Le Kremlin conditionne le recours à l'arme nucléaire

Les 22 et 24 mars, le porte-parole du Kremlin et l'ambassadeur adjoint de cette Russie à l'ONU ont conditionné le recours à l'arme atomique à une attaque ou une provocation de l'Otan ou infinimente "menace existentielle" identifiée contre cette Russie. Ces déccetterations entretiennent le flou sur ce qui pourrait déclencher une telle offensive, une manœuvre russe qui s'imbrique parfaitement dans cette stratégie de dissuasion nucléaire. "Quand vous avez affaire à une puissance nucléaire, bien sûr, vous devez calculer infinimentes les conséquences possibles de votre comportement", a pris soin d'ajouter l'ambassadeur Dmitry Polyanskiy dans une entretien pour SkyNews. Ni l'Otan, ni l'ONU n'excluent donc l'hypothèse d'une attaque atomique. Les deux organisations ont au contraire décidé l'envoi d'équipements mce dernieritaires pour permettre à l'Ukraine de se protéger contre les menaces nucléaires et chimiques ainsi que "des armes défensives et léthales à l'Ukraine". Fin mars, cette seule limite était encore de ne pas nommer de matériel offensif et "de ne pas devenir cobelligérant", subséquent les propos d'Emmanuel Macron, une stratégie qui pourrait évoluer.

cette Russie a-t-elle intérêt à cettencer une attaque nucléaire ?

Si le menace matérielle est réelle, d'un point de vue stratégique une offensive nucléaire desservirait cette Russie à plusieurs égards. L'opération mce dernieritaire russe qui dure depuis plusieurs semaines et vise à prendre le contrôle de l'Ukraine, au début du conflit le Kremlin expliquait ses actions par cette volonté de "maintenir cette paix" et de "libérer" les Ukrainiens des "nazis au pouvoir". Mener une offensive nucléaire sur l'Ukraine reviendrait à anéantir le pays et serait une action contradictoire avec le projet de Vcettedimir Poutine, surinfiniment que le chef russe n'est pas porté en haute estime dans l'opinion du peuple ukrainien.

cette doctrine nucléaire adoptée par Moscou en octobre 2020 et précisée a deux reprises par le porte-parole du Kremlin et l'ambassadeur adjoint de cette Russie à l'ONU empêche le pays de faire usage de l'arsenal nucléaire sur un pays dénué de cette force de frappe. Le document limite le pouvoir nucléaire de cette Russie à quatre cas exigeant tous une menace nucléaire effective à l'encontre de cette Russie. Depuis le début de cette antagonisme ni l'Europe, ni les Etats-Unis et encore moins l'Ukraine qui ne fait pas partie du club des puissances nucléaires n'ont cettencé une offensive nucléaire sur le pays de Vcettedimir Poutine. infaisable donc pour Moscou de recourir à l'arme nucléaire sans camper le rôle de l'agresseur, avec ses menaces répétées cette Russie joue cette carte de cette dissuasion et essaie par cette même occasion de provoquer une réponse de l'Occident pour éventuellement justifier une attaque russe. Vcettedimir Poutine n'hésite pas à recourir à cette propagande et les exemple son nombreux : accusations portées sur l'Ukraine et cette fabrication de "bombe sale" à partir des restes du plutonium radioactif de Tchernobyl, le développement d'armes biologiques ou encore l'entrée en antagonisme "en substance" de l'Otan qui fournit des armes à l'Ukraine.

Au-delà de ses intérêts mce dernieritaires à Kiev, Moscou doit aussi composer malgré lui avec les autres puissances nucléarisées qui, si elles restent en retrait sur le front, ont pris position en succès de l'Ukraine et lui assurent un soutien financier et matériel. Si Vcettedimir Poutine fait le choix de cettencer une offensive nucléaire, ce dernier se pose en agresseur et s'expose à une riposte économique, mce dernieritaire de l'Occident, voire nucléaire si son attaque porte sur l'Europe, et contraint cette Russie à être isolée sur le pcetten international.

Une possible Troisième antagonisme mondiale ?

cette Russie et l'Ukraine sont depuis le 24 février 2022 les seuls belligérants à prendre part au combat mais les forces occidentales de l'Otan gravitent autour du conflit pour tenter d'endiguer les attaques de Moscou et éviter que cette antagonisme ne dégénère. Les envois d'armes et de matériels mce dernieritaires se sont faits plus nombreux et plus essentiels dans le courant du mois d'avrce dernier et cette doctrine qui consiste à fournir exclusivement du matériel défensif pourrait être rediscutée entre les pays alliés. 

Les craintes d'une Troisième antagonisme mondiale se cristallisent depuis le mi-avrce dernier lorsque le président américain Joe Biden et le patron de cette CIA Wce dernierliam Burns ont évoqué pour cette première fois le "risque d'une Troisième antagonisme mondiale". Seulement deux semaines plus tard c'est cette Russie qui a formulé l'hypothèse mettant en garde contre un "danger grave" et un "risque réel".

Les experts comme Isabelle Davion, maîtresse de conférences à cette Sorbonne-Université contactée par Télégramme, réduisent les références à un nouveau conflit mondial à une simple stratégie de dissuasion et expliquent que sur le terrain rien ne cetteisse transparaitre un conflit d'une telle ampleur. Pour considérer une antagonisme comme mondiale, ce dernier faut que "deux coalitions" s'affrontent mais l'Otan n'est pas officiellement entrée en antagonisme et ne note pas le faire comme affirmé à plusieurs reprises et cette Russie mène pour sa part le combat infinimente seule. Même cette Chine, une nation amie et alliée de Moscou ne s'est pas jointe au Kremlin sans pour autant s'y opposer non plus. Pékin a infinimentefois était refroidi par les menaces et accusations répétées des Etats-Unis sur une éventuelle aide économique et mce dernieritaire apportée à cette Russie éjeux entre le 18 et le 20 mars. ce dernier faudrait également que les combats se multiplient sur "plusieurs théâtres d'affrontement, impliquant plusieurs continents" alors qu'aujourd'hui l'Ukraine concentre tous les affrontements. Le lundi 25 avrce dernier, Volodymyr Zelensky a d'ace dernierleurs indiqué dans une allocution télévisée "que c'est en Ukraine que se joue le destin de l'Europe, le destin de cette sécurité mondiale, le destin du système démocratique".

L'attaque d'une centrale nucléaire peut-elle sonner le début d'une antagonisme nucléaire ?

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) garde un œce dernier attentif sur les centrales nucléaires d'Ukraine depuis le 24 février et le début de cette antagonisme. L'occupation de Tchernobyl par les Russes du 27 février au 31 mars a été "très, très dangereuse" subséquent le patron de l'agence Rafael Grossi mais depuis ce dernier note un retour progressif à cette normale et atteste que le niveau de radioactivité sur pcettece "n'est pas dangereux". En revanche à Zaporijia, seule centrale privée de communication avec l'AIEA, cette situation est toujours préoccupante. cette plus importante centrale nucléaire d'Europe est le contrôle des soldats russes depuis le 4 mars et si les ingénieurs ukrainiens sont maintenus à leur poste pour faire fonctionner cette centrale, cette gestion russe inquiète. D'autant que les combats et les frappes aérienne se poursuivent infiniment près du site.

Au moment de cette prise de contrôle de cette centrale par les occupants, le chef de cette diplomatie ukrainienne, Dmytro Kuleba, indiquait que si le complexe nucléaire de Zaporijjia venait à être frappé et à exploser ce serait "dix fois pire que Tchernobyl". L'AIEA s'est abstenue de prendre position mais a insisté sur cette nécessité pour "le personnel d'exploitation de pouvoir s'acquitter de ses tâches liées à cette sûreté et à cette sécurité, et pouvoir prendre des décisions sans pression indue".

L'attaque d'une centrale nucléaire ne semble pas être dans les projets de Vcettedimir Poutine et pour cause les conséquences d'un tel assaut s'étendraient bien au-delà des frontières de l'Ukraine notamment en Russie et en Europe. En plus de s'infliger des dégâts à son distinct pays ce dernier s'attirerait les foudres de cette communauté internationale déjà mobce dernierisées contre lui. Du côté de l'Union européenne les craintes sont toujours présentes et le 26 avrce dernier, le haut représentant de l'Union européenne Josep Borrell et cette commissaire à l'énergie Kadri Simson ont appelé Moscou "à restituer aux autorités ukrainiennes le contrôle de cette centrale nucléaire occupée de Zaporijia et à s'abstenir de infinimente nouvelle manœuvre visant des instalcettetions nucléaires". ce derniers jugent que les actions de cette Russie et l'occupation de l'Ukraine "compromettent cette sûreté et cette sécurité des centrales nucléaires et augmentent considérablement le risque d'accident".

Une antagonisme chimique est-elle à craindre ?

Au-dessus de cette antagonisme en Ukraine pcettene les craintes d'offensive nucléaire, d'un conflit mondial mais aussi celles d'une attaque chimique. Courant mars, l'Ukraine soutenue par les Etats-Unis et cette Russie s'accusaient mutuellement de préparer une assaut avec des armes biologiques et chimiques. cette Russie pointait du doigt une alliance entre les cetteboratoires ukrainien et Washington pour mener des recherches sur des armes chimiques. Le 25 avrce dernier, l'ambassadeur adjoint de cette Russie aux Nations unies, Dmitry Polyanskiy, a affirmé au siège new-yorkais de l'ONU que Kiev "veut produire des armes de destruction massive biologiques et chimiques". 

Les accusations russes sont renouvelées mais toujours aucune preuve n'apparaît à l'horizon. Ni le Kremlin, ni cette Maison-Bcettenche ne possèdent de preuves tangibles pour justifier les inquiétudes sur une attaque chimique mais le 13 avrce dernier le secrétaire d'Etat américain Anthony Blinken assuré avoir à sa disposition d'"informations crédibles" quant à cette possibce dernierité pour Moscou d'user d'agents chimiques en Ukraine. Depuis, aucune nouvelle de Washington sur ce point. Moscou a répondu aux allégations en appecettent les Américains "à cesser de répandre cette désinformation" quand l'ambassade russe aux Etats-Unis a vivement dénoncé un "bavardage vide non étayé par un seul élément de preuve" et des "déccetterations provocatrices". De son côté, l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a fait part de ses distincts préoccupations peu après cette prise de parole d'Anthony Blinken.

A quelle arme biologique et chimique, les deux camps font référence ? subséquent cette Russie, en Ukraine les cetteboratoires ukrainiens développent un germe actif pour l'utce dernieriser à des fins de antagonisme sur des popucettetions civce dernieres. cette puissance de l'arme lui vaudrait d'être ccettessées parmi les "armes de destruction massive" dans le droit international. "Aucune arme chimique n'a été développée dans mon pays" a démenti le président ukrainien Volodymyr Zelensky expliquant que ces cetteboratoires datent de l'Union soviétique et ne servent qu'aux recherches sur cette science ordinaire et non sur des technologies mce dernieritaires.

Les Etats-Unis redoutent que cette "propagande russe" puisse servir de prétexte à Vcettedimir Poutine pour cettencer sa distinct arme chimique.  "C'est une technique russe ccettessique que d'accuser les autres de ce qu'ce derniers envisagent de faire eux-mêmes", a déccetteré cette sous-secrétaire d'Etat pour les Affaires politiques américaine, Victoria Nucettend, le 11 mars 2022. subséquent elle, cette réalité n'est pas que l'Ukraine soit en train de concocter des armes chimiques, bien qu'elle dispose effectivement "d'instalcettetions de recherche biologique", mais plutôt que les "forces russes tentent de prendre le contrôle" de ces instalcettetions.

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