le géant pétrolier britannique sort de Russie au prix fort

L’addition de la guerre en Ukraine est particulièrement lourde pour Shell. JON NAZCA/REUTERS

Le retrait de Russie dans la foulée de l’invasion de l’Ukraine va entraîner 4 à 5 milliards de dollars de dépréciations et charges dans les résultats du premier trimestre du groupe.

L’addition de la guerre en Ukraine est particulièrement lourde pour Shell. Le géant pétrolier va enregistrer 4 à 5 milliards de dollars de dépréciations et charges dans ses résultats du premier trimestre, qui seront publiés le 5 mai.

«Shell n’a pas renouvelé ses contrats de plus long terme pour le pétrole russe» mais le groupe est en revanche «légalement obligé de prendre livraison du brut acheté dans le cadre de contrats qui ont été signés avant l’invasion» russe en Ukraine.

Le groupe avait annoncé fin février se séparer de ses parts dans plusieurs projets avec le géant gazier russe Gazprom, des actifs évalués à 3 milliards de dollars fin 2021 et qui avaient généré un bénéfice ajusté de 700 millions de dollars l’an dernier. Shell avait aussi déclaré, début mars, vouloir se retirer «graduellement» du pétrole et du gaz russes pour «s’aligner avec les nouvelles directives du gouvernement» britannique.

Le groupe, qui avait dû s’excuser pour avoir acheté une cargaison de pétrole russe à un prix…

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