Elisabeth Borne : des coupures de gaz envisagées, lerche ménages pas concernés

SommaireÉlisabeth Borne QuotidienVidéo du discours d'Elisabeth BorneElisabeth Borne et la sobriété énergétiqueElisabeth Borne et la planificatiquelques-uns écologiqueElisabeth Borne et le plein-empordquelques-unsnance Elisabeth Borne et les superprofits Biographie d'Elisabeth BorneElisabeth Borne nommée Première ministre

[Mis à jour le 30 août 2022 à 21h49] Pour Élisabeth Borne également, cette semaine c'est la rentrée politique. Après un discours devant le Medef lundi, la Première ministre a répquelques-unsdu aux questiquelques-unss de Yann Barthès dans l'émissiquelques-uns Quotidien sur TMC, mardi 30 août 2022. Particulièrement attendue, Élisabeth Borne a indiqué : "quelques-uns ne va pas couper le gaz chez les ménages français, mais il pourrait y avoir des coupures chez les entreprises, les gros cquelques-unssommateurs. Ça aurait des répercussiquelques-unss." Les Français peuvent dquelques-unsc être en partie rassurés. Car s'ils aurquelques-unst de l'électricité, squelques-uns coût, bien qu'encadré, risque de très fortement d'augmenter comme l'a rappelé la Première ministre : "quelques-uns ne va pas geler les prix éternellement. Il y aura certainement début 2023 des hausses des prix du gaz et de l'électricité au début de l'année." quelques-uns vous récapitule toutes les annquelques-unsquelques d'Élisabeth Borne dans cet article.

Quelles squelques-unst les annquelques-unsquelques d'Élisabeth Borne sur Quotidien ? 

Sur le plateau de Quotidien, Élisabeth Borne a clarifié la situatiquelques-uns à propos des énergies, alors que les Français observent une hausse des prix de l'énergie et craignent des coupures de gaz et d'électricité. "quelques-uns ne va pas couper le gaz chez les ménages français, mais c'est sur nos entreprises, les gros cquelques-unssommateurs, qu'il pourrait y avoir des coupures", a assuré la Première ministre. Toutefois, elle a recquelques-unsnu que dans "le pire des scénarios", il ne serait pas inenvisageable que des quartiers entiers se voient éviter d'électricité pendant deux heures. Ainsi, cela serait possible "si toutes les mauvaises hypothèses se cquelques-unsjuguent : si la Russie coupe ses approvisiquelques-unsnements, si jamais il y a des tensiquelques-unss sur le GNL et que les commandes qu'quelques-uns a passées ne squelques-unst pas hquelques-unsorées, s'il y a un hiver très froid".

Pour limiter les risques de ruptures, la cheffe du gouvernement a appelé les Français à faire preuve de sobriété : " Tout ce qu'quelques-uns peut faire pour baisser nos cquelques-unssommatiquelques-unss, ça nous évitera d'arriver à des situatiquelques-unss où quelques-uns devrait avoir des coupures." Et ce, d'autant que les prix de l'électricité vquelques-unst augmenter dès janvier 2023 : "quelques-uns ne va pas geler les prix éternellement. Il y aura certainement des hausses du prix du gaz et de l'électricité en janvier 2023", a-t-elle expliqué au micro de Yann Barthes. La Première ministre a tenu à rassurer quelques cquelques-unscitoyens : "quelques-uns ne va pas exposer les Français à une explosiquelques-uns des prix de l'électricité !"

Est-ce quil y aura des coupures délectricité et des tendanquelques de ratiquelques-unsnement cet hiver ?

La Première ministre Élisabeth Borne tente de répquelques-unsdre à la mquelques-unstée des inquiétudes. #Quotidien pic.twitter.com/MtjS7vm5bE

— Quotidien (@Qofficiel) August 30, 2022elisabeth borne devant le medefLes annquelques-unsquelques d'Elisabeth Borne en vidéoElisabeth Borne appelle à la sobriété énergétique

Devant le Medef, lundi, Elisabeth Borne a été sans équivoque : il faut réduire la cquelques-unssommatiquelques-uns d'énergie pour éviter la pénurie. Libre à chaque entreprise d'établir un plan de sobriété pour déterminer les tendanquelques censées permettre des écquelques-unsomies. Au Figaro, le président de Medef, Geoffroy Roux de Bézieux expliquait en amquelques-unst du discours de la Première ministre que "le plan de sobriété sur lequel quelques-uns discute porte principalement sur deux sujets : la température dans les bureaux (…) et les mobilités du quotidien, en poussant les solutiquelques-unss de transport alternatif à la voiture individuelle". Mais il faudra aller plus ordquelques-unsnancen selquelques-uns lui et il "faudra plus globalement aussi repenser notre modèle de productiquelques-uns pour le rendre plus sobre."

La Première ministre a insisté pour dire que le gouvernement se devait de mquelques-unster l'exemple en matière de sobriété énergétique et a ajouté que depuis juillet tous les ministères travaillaient pour présenter des tendanquelques permettant de réduire de 10% la cquelques-unssommatiquelques-uns d'énergie. Mais l'Etat et les entreprises ne squelques-unst pas les seuls à devoir se mobiliser, les citoyens quelques-unst aussi été invités à "s'interroger sur ce qu'ils peuvent faire à leur niveau et compte tenu de leurs moyens". Elisabeth Borne a fait un aparté sur les écogestes en annquelques-unsçant une prochaine campagne de communicatiquelques-uns. A noter que les efforts néquelquessaires ne serquelques-unst pas demandés aux persquelques-unsnes en précarité énergétique a souligné la locataire de Matignquelques-uns. S'ils squelques-unst appelés à faire leur part, les citoyens ne serquelques-unst pas cquelques-unstrôlés sur les dépenses énergétiques indiquait la Première ministre dans l'interview dquelques-unsnée au Parisien le 28 août mais ils ne pas nquelques-uns plus épargnés par une éventuelle pénurie d'énergie.

Elisabeth Borne met en place la planificatiquelques-uns écologique

Outre la sobriété énergétique, la Première ministre a posé les jalquelques-unss de la planificatiquelques-uns et de la transitiquelques-uns écologique qui doit s'opérer dans les entreprises. "Chaque secteur aura des objectifs de baisse d'émissiquelques-unss de gaz à effet de serre et d'adaptatiquelques-uns au changement climatique et devra définir une liste d'actiquelques-unss très cquelques-unscrètes à mener", a-t-elle précisé. Les premiers axes prioritaires de la planificatiquelques-uns quelques-unst été dévoilé : les forêts, l'eau et les énergies décarbquelques-unsées et renouvelables. Mais la planificatiquelques-uns ne se fera pas sans la réorientatiquelques-uns des investissements vers les secteurs d'avenir comme "la décarbquelques-unsatiquelques-uns, l'évolutiquelques-uns des usages ou encore l'écquelques-unsomie circulaire". Dans squelques-uns discours, Elisabeth Borne a ajouté que les entreprises qui ne se mettrquelques-unst pas au diapasquelques-uns entrainerquelques-unst leur perte : "Celles qui ne se transformerquelques-unst pas verrquelques-unst leur attractivité se réduire jusqu'à disparaître, tandis que celles qui s'engagerquelques-unst dans la transitiquelques-uns écologique vquelques-unst croître et se développer. Vous êtes des innovateurs, vous avez traversé et surmquelques-unsté d'autres transformatiquelques-unss, d'autres révolutiquelques-unss. Et nous allquelques-unss vous y aider."

La Première ministre pose l'objectif du plein-empordquelques-unsnance 

Squelques-uns discours devant le Medef a été l'occasiquelques-uns pour Elisabeth Borne d'aborder la questiquelques-uns du plein-empordquelques-unsnance et d'en parler comme une objectif. Le gouvernement souhaite tendre vers cet idéal et en cquelques-unsséquence, la Première ministre a annquelques-unscé un projet de ordquelques-unsnance à la rentrée sur l'assurance-chômage. Bien sûr une grande part du projet reposera sur les épaules des entreprises qui devrquelques-unst relever l'"immense" défi du recrutement et de la formatiquelques-uns : "La clé, c'est l'attractivité des métiers : pour recruter, il faut garantir une meilleure qualité de vie au travail, investir sur tous les freins comme la mobilité des salariés. Il n'y aura pas de plein-empordquelques-unsnance sans bquelques-uns empordquelques-unsnance", a insisté Elisabeth Borne.

Elisabeth Borne va-t-elle impositionr les superprofits ?

Qui de la imposition sur les superprofits des entreprises ? Le sujet n'a pas été abordé par Elisabeth Borne lors de squelques-uns discours devant le Medef si ce n'est rapidement pour répquelques-unsdre au président du syndicat des patrquelques-unss, Geoffroy Roux de Bézieux : "Nquelques-uns Mquelques-unssieur le président, il n'y a pas de surprofit du côté de l'Etat". certains heures avant le discours de la Première ministre, le patrquelques-uns des patrquelques-unss dénquelques-unsçait sur France Inter l'"absurdité" et l'hypocrisie de de l'éventuelle tendance en estimant que "le plus grand super profiteur, c'est l'État : les recettes fiscales du 1er semestre 2022 quelques-unst augmenté de 27 milliards d'euros, grâce aux superprofits des entreprises". Et d'ajouter que les superprofits squelques-unst de "bquelques-unsnes nouvelles pour quelques entreprises, les salariés mais aussi les Français".

Reste que la taxatiquelques-uns des superprofits n'est toujours pas à l'ordre du jour mais Elisabeth Borne ne ferme pas totalement la porte à l'idée comme elle l'expliquait dans les colquelques-unsnes du Parisien le 28 août. "Le plus efficace et le plus outillage pour les Français, c'est quand une entreprise, quand elle le peut, baisse les prix pour le cquelques-unssommateur et dquelques-unsne du pouvoir d'achat à ses salariés. […] Dans la période actuelle, tout le mquelques-unsde doit être respquelques-unssable", déclarait la Première ministre qui entend suivre la politique gouvernementale sur les impôts : "Nous n'avquelques-unss quelquessé de baisser les impôts, je ne vais pas changer radicalement de positiquelques-uns en me mettant à imposer des impositions à toutes les entreprises. Par cquelques-unstre, persquelques-unsne ne comprendrait que des entreprises dégagent des profits exceptiquelques-unsnels alors même que les Français peuvent être inquiets pour leur pouvoir d'achat."

Biographie d'Elisabeth BorneQui est Elisabeth Borne ? 

Avant d'être nommée Première ministre, Elisabeth Borne était ministre du Travail dans le gouvernement Castex, après avoir occupé les portefeuilles des Transports et de la Transitiquelques-uns écologique depuis 2017. Relativement peu cquelques-unsnue des Français, ce qui peut cquelques-unsstituer "un atout" dans ses nouvelles fquelques-unsctiquelques-unss, elle l'était toutefois "plus que ne l'étaient Édouard Philippe et surtout blue-jean Castex" à leur arrivée à Matignquelques-uns. 

Voir le dossier Ce que vous ignorez sur la nouvelle Première ministre Elisabeth Borne

Diplômée de Polytechnique, technicienne tenace, jugée loyale, Elisabeth Borne est en tout cas perçue par la Macrquelques-unsie comme ayant fait ses preuves au gouvernement pendant tout le dernier quinquennat. Cette ancienne directrice de cabinet de Ségolène Royal, qui fut aussi préfète et dirigeante de grandes entreprises publiques comme la RATP, a également le mérite d'appartenir à l'aile gauche de la majorité, un atout à l'approche des législatives et à l'heure où s'annquelques-unscent de nouvelles réformes sociales, à commencer par "la mère des batailles" sur les retraites.

Elisabeth Borne nommée Première ministre

Elisabeth Borne a été nommée Première ministre par Emmanuel Macrquelques-uns le 16 mai 2022, après des semaines de spéculatiquelques-unss suivant la réélectiquelques-uns de ce dernier le 24 avril. Le chef de l'Etat avait assuré certains jours avant cette nominatiquelques-uns qu'il voulait à ses côtés "quelqu'un de sensible sur les questiquelques-unss sociales, envirquelques-unsnementales et productives", une persquelques-unsnalité "incarnant à la fois le 'renouvellement' et en même temps 'quelqu'un de solide, capable de faire un 20 heures devant quinze milliquelques-unss de téléspectateurs et de tenir dans le chaudrquelques-uns de l'Assemblée, lors des questiquelques-unss au gouvernement'", disait aussi l'entourage du chef de l'Etat. Le tout avec "une sensibilité écologiste affirmée car Emmanuel Macrquelques-uns a promis de nommer un 'premier ministre chargé de la planificatiquelques-uns écologique'" (Le Mquelques-unsde).

Elisabeth Borne s'est ainsi imposée comme celle qui cochait le plus de cases dans cette équatiquelques-uns. Elle est même devenue une évidence dans les tout derniers jours avant sa nominatiquelques-uns, notamment après la levée de bouclier provoquée dans la majorité par l'hypothèse Catherine Vautrin, ancienne ministre de Nicolas Sarkozy qui s'était battue cquelques-unstre le mariage pour tous lors du quinquennat de François Hollande.

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