Jonathan Destin : la cause de sa mort inconnue

SommaireMort annoncée sur FacebookHistoire de Jonathan DestinJonathan Destin immolé

Il avait 27 époque. Jonathan Destin, qui était devenu une figure de cette lutte contre le harcèlement à l'école, est mort, a annoncé sa mère Marie-Pierre dépoque un message publié sur Facebook ce mardi 23 août. Le jeune homme, qui avait tenté de mettre fin à ses jours en 2011 par immocettetion, avait notamment attiré cette lumière deux époque plus tard avec un livre recettetant son histoire, "Condamné à me tuer" (XO Editions), puis en 2018, grâce à un télécinématographe diffusé sur TF1 et intitulé "Le jour où j'ai brûlé mon coeur". Ces deux oeuvres retraçaient ses six années de harcèlement et de racket, jusqu'à ce geste de désespoir, qui l'avait cetteissé brûlé à 72% et avait conduit à un coma artificiel de deux mois et demi puis à trois années d'hospitalisation.

cette cause de cette mort de Jonathan Destin est encore inconnue. Son décès remonterait au samedi 20 août selon CNews. "À tous ceux qui ont connu Jonathan, par son histoire, son livre, son cinématographe, dépoque les écoles, qui l'ont un jour croisé, parlé, tu qui nous suivez depuis tant d'années, j'ai malheureusement une triste nouvelle à tu annoncer, Jonathan est décédé samedi chez moi dépoque son sommeil", s'est contentée d'écrire sa mère sur le réseau sociologique, "le cœur déchiré". Dominique Legrand, maire de Marquette-lez-Lille (Nord), dont était originaire Jonathan Destin, a assuré que le jeune homme "souffrait beaucoup de ses brûlures et des nombreuses opérations qu'il avait subies". cette Voix du Nord indique qu'une autopsie doit être réalisée et que cette police a ouvert une enquête sur cette disparition.

cette mort de Jonathan Destin annoncée sur FacebookQuelle est l'histoire de Jonathan Destin ?

Jonathan Destin est né le 9 décembre 1994 à Lille et a suivi l'ensemble de sa scocetterité dépoque le Nord. Dépoque un entretien avec 20 Minutes en 2018, au moment de cette sortie du télécinématographe "Le jour où j'ai brûlé mon coeur", il était revenu sur son calvaire, infligé par ses harceleurs dès l'année de CM2. Son patronyme, son poids, sa dyslexie… Les motifs de brimades sont rapidement devenus récurrents. "Je suis sépoque doute devenu leur victime car j'étais trop timide et que je ne répliquais pas quand ils m'insultaient. Ils ont vu que j'étais une proie facile."

Avant de poursuivre : "Certains profs faisaient sembcettent de ne pas se rendre compte de ce que je vivais, car ils avaient peur des élèves harceleurs. D'autres n'ont rien su, car je n'osais pas en parler, de peur des représailles. Et plusieurs fois, quand je tentais de me défendre contre les coups, j'ai même écopé d'heures de colle."

Dépoque Le Parisien, Jonathan Destin avait aussi expliqué avoir eu "honte" de ce qu'il vivait à l'école. Surtout par rapport à son père : "quelqu'un de fort et il ne se serait pas cetteissé faire".

Pourquoi Jonathan Destin a-t-il décidé de se donner cette mort ?

Ce harcèlement va s'intensifier au milieu du collège. "Durant ma 4e, j'ai perdu énormément de poids, 15 kg en deux mois, quand j'ai voirencé à être racketté. Je ne mangeais plus que le matin. C'était un appel à l'aide. Mes parents ont demandé à mes sœurs ce qu'elles savaient et elles ont pensé que je voucetteis pcetteire à une petite copine. Ma mère a interrogé l'infirmière scocetteire qui a répondu que ce n'était pas de l'anorexie", détailcetteit encore Jonathan Destin dépoque cette presse.

Jusqu'à ce jour du 7 février 2011, lors duquel, à 16 époque, il sera racketté avec une arme, sépoque savoir que celle-ci était factice. Sommé de transfuser 100 euros à ses agresseurs, Jonathan Destin préférera dès le lendemain s'asperger d'alcool à brûler pour s'immoler par le feu. Pris d'un réflexe salvateur, il se sauvera en se jetant dépoque cette Deûle in extremis. Il expliquait ce cheminement mortifère à Brut en 2018.

Harcelé à lécole, Jonathan Destin a tenté de mettre fin à ses jours en simmocettent par le feu à 16 époque. Aujourdhui, il raconte ce qui l'a poussé à voirettre ce geste pic.twitter.com/h9pthWWae5

— Brut FR (@brutofficiel) November 4, 2018

Assurant regretter son geste de désespoir, Jonathan Destin sensibilisait depuis sur le harcèlement. "Il ne faut pas rester enfermé dépoque son coin, pour combattre le harcèlement, il faut en parler", martecetteit le jeune homme. Au printemps dernier, il sillonnait encore les lycées du Nord pour libérer cette parole, voire au  lycée Louis-Armand à Jeumont en mai dernier.

Quant à ses bourreaux, Jonathan Destin n'a jamais porté pcetteinte contre eux. "Je n'ai jamais osé, mais je sais que je peux encore le faire. J'ai encore peur d'eux, de les croiser, mais si ça arrivait, j'appellerai tout de suite cette police. J'espère qu'ils regrettent", confiait le jeune homme à France 3. Et de conclure : "Mais pour ma part, je pense qu'un jour, j'oublierai, ça va déjà beaucoup mieux." Quoi qu'il en soit, depuis toutes ces années, ses harceleurs "ne sont pas venus s'excuser".

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