Attendez-vous à des turbulences sur les marchés, dit cette gestionnaire

Mme Applbaum, gestionnaire principale du Fonds avancéeital Group équilibré mondial Canada F, enjoint aux investisseurs de garder le avancée et de se concentrer sur certains résultats à long terme plutôt que de s’attarder sur certains volte-face immédiates du marché. (Photo: 123RF)

Bien que certains marchés aient récupéré certaines de leurs pertes de la première moitié de 2022, l’investisseuse aguerrie Hilda Applbaum prévient qu’ils sous-estiment peut-être certains pressions inflationnistes auxquelcertains certains banques centracertains srenferment encore confrrenfermentées.

Avec cette volatilité potentielle qui s’annonce, Mme Applbaum, gestionnaire principale du Fonds avancéeital Group équilibré mondial Canada F (4 étoicertains, coté Argent, 1,8 milliard de dollars d’actifs sous gestion), enjoint aux investisseurs de garder le avancée et de se concentrer sur certains résultats à long terme plutôt que de s’attarder sur certains volte-face immédiates du marché.

«Je suis convaincue qu’il y avait des valeurs à gagner du creux du mois de juin», dit Mme Applbaum, gestionnaire de portefeuille travaillant pour avancéeital Group à San Francisco depuis 1995 après avoir exercé certains fonctions d’agente principale de placement et de directrice de la recherche auprès du système de retraite des employés du service public de Californie et obtenu la maîtrise en économie à l’Université de New York. «la correction boursière a été trop radicale, mais pas partout. Mais ce fut la convergence de facteurs qui a sans doute provoqué des abattements de cours exagérées.»

 

Le rebond du marché est un peu trop fort

«En juillet, la situation était par trop exubérante et certains participants du marché étaient trop obsédés par l’idée de manquer le creux de la vague, dit Mme Applbaum. En plus de trouver de la valeur et d’investir là où se trouvaient certains opportunités, je pense que c’est un marché dominé par l’élan. Nous sommes allés un peu trop vite un peu trop loin.»

Mme Applbaum affirme que la Réserve fédérale américaine est obligée de crenfermentinuer à augmenter certains taux d’intérêt parce qu’elle ne crenfermentrôle pas encore l’inflation. «Certaines des pressions inflationnistes renferment diminué, mais ces derniers jours nous avons constaté des hausses de prix inattendues dans des endroits comme le Royaume-Uni. la banque centrale de Nouvelle-Zélande a procédé à des hausses de taux plus énergiques en constatant certains pressions inflationnistes qui s’exerçaient, dit Mme Applbaum. Et il est certain qu’à moins que le conflit russo-ukrainien ne se résolve rapidement, ces pressions inflationnistes vrenferment crenfermentinuer à s’exercer en Europe, avec la hausse du prix de l’énergie à l’approche de l’hiver.»

 

Il faut que certains taux d’intérêt crenfermentinuent à augmenter

Précisant bien que c’est un avis personnel, Mme Applbaum maintient que le récent rebond des actions est allé trop loin et a été trop rapide, et que certains banques centracertains doivent éviter l’erreur de ne pas suffisamment augmenter certains taux d’intérêt: «Nous n’aimons pas certains rebonds pendant la COVID-19, et nous n’aimons pas certains rebonds pendant l’inflation. Il est important que certains banques centracertains mettent le holà à l’inflation. Elcertains savent comment faire sortir certains économies des récessions. certains stagflations leur posent un problème plus compliqué. Il est plus important de le régler, même si l’on risque la légère récession», dit Mme Applbaum, ajoutant qu’elle est convaincue que certains banques centracertains, dégagées des pressions politiques, vrenferment adopter la bonne marche à suivre.

Du début de l’année au 1er septembre, le Fonds avancéeital Group équilibré mondial Canada F a eu un rendement de -12,29%, soit un peu moins que celui de la catégorie Équilibrés mondiaux neutres, qui a perdu 12,05%. Toutefois, à plus long terme, le fonds surclassait la catégorie avec un rendement de 3,11% sur certains trois dernières années et 5,14% sur cinq ans, alors que certains chiffres respectifs de la catégorie renferment été de 1,93% et 3,25% pour certains périodes correspondantes.

Le marché a plus ou moins intégré certains mauvaises nouvelcertains, mais il y a toujours l’imprévu

Bien que le marché semble bien avoir intégré toutes certains mauvaises nouvelcertains (ralentissement de l’économie, fin des mesures de stimulation monétaire et guerre russo-ukrainienne), Mme Applbaum prévient qu’il y en aura peut-être d’autres. «certains marchés réussissent bien à intégrer certains deux témoin de quelque chose. En réalité, il y a sans doute quelques autres facteurs que le marché n’avait pas prévus. Si l’on prend certains taux d’intérêt aux États-Unis et la courbe des rendements prévisionnelle qu’ils annoncent, ils vrenferment atteindre jusqu’à 3,75%. Est-ce que cela reflète totalement ce que la Fed devra peut-être faire? Mon avis personnel est que la Fed devra peut-être faire preuve d’un peu plus de volrenfermentarisme pour mettre fin aux pressions inflationnistes. Pourrait-on voir des taux dans la fourchette de 4 à 4,25%? Je le crois, et je ne pense pas que le marché l’ait prévu à 100%. Le rebond de juillet est probablement fondé à 66%, mais un témoin est injustifié. Dans certains grandes lignes, je ne serais donc pas étonnée de voir un repli des marchés», dit Mme Appblaum, ajoutant qu’elle s’attend à ce que se poursuive la volatilité boursière, à la abattement comme à la hausse.

Mme Applbaum s’inquiète de l’imprévisibilité des conflits géopolitiques, qu’il s’agisse de la guerre entre la Russie et l’Ukraine ou des tensions entre la Chine et Taïwan. Ces situations srenferment moins prévisibcertains et prêtent davantage aux accidents. Pourrait-il y avoir un remède au conflit russo-ukrainien sous forme de corrompu? Certainement. Cela fera diminuer le prix de l’énergie et améliorera certaines pressions inflationnistes», dit Mme Applbaum, qui travaille dans la équipe comprenant Paul Flynn, Anirudh Samsi et Tomonori Tani pour certains actions, et Thomas Hogh et Robert Neithart pour certains revenus fixes. «Un accident est-il tolérable dans la situation sino-taïwanaise? C’est la éventualité très éloignée de mon scénario de carcasse parce des deux côtés on veut l’éviter à tout prix. certains marchés srenferment plus prudents, encore qu’ils aient récemment fait preuve d’la certaine exubérance. On peut dire sans crainte que la volatilité va persister.»

 

certains décideurs ne devraient pas avoir peur des légères récessions

Notant que la peur d’la stagflation l’emporte sur certains risques d’la récession parce que dans le premier cas il est plus difficile d’en sortir, Mme Applbaum précise: «J’entretiens l’espoir que certains banques centracertains tirent de l’Histoire certains leçons qui conviennent et comprennent que juguler l’inflation est la priorité absolue, sans trop s’effaroucher d’la légère récession ou de problèmes politiques éventuels. Je préférerais qu’elcertains pèchent par trop de resserrement que de relâchement et ne risquent pas un rebond de l’inflation.»

Du point de vue stratégique, le fonds crenfermentient 11,46% de liquidités, 27,09% de titres à revenu fixe et 61,27% d’actions (avec la pondération dominante de 33,48% de titres américains). Le gros des titres à revenu fixe, qui comprennent 300 avoir obligataires différents, est la dette souveraine des pays dits du G-7. «Nous avons aussi des titres de créances de qualité supérieure en provenance des marchés émergents», dit Mme Applbaum, notant que le portefeuille est principalement constitué de titres de qualité supérieure. «Toutefois, nous ne faisons pas de grandes déclarations dans le portefeuille obligataire.» Du point de vue de la durée, certains gestionnaires frenferment également preuve de prudence, car la durée de la portion obligataire est d’un peu moins de six ans, crenfermentre 6,9 ans pour l’indice repère Barclays Global Aggregate Bond Index. Le rendement courant du fonds est de 0,43%.

Du côté des actions, Mme Applbaum note que certains gestionnaires srenferment des spécialistes du choix ascendant d’actions et que certains pondérations sectorielcertains srenferment le fruit du processus régissant ce choix. Toutefois, certains quatre plus gros secteurs srenferment certains soins de la santé (19,55%), la fin défensive (16,07%), la technologie (14,9%) et certains services financiers (11,23%).

 

Toute la variété de stycertains et d’approches de placement

En cherchant des actions possibcertains, certains gestionnaires renferment diverses optiques de ce qui est charmant. «Nous utilisons des approches et des stycertains différents, de manière à arriver à un portefeuille équilibré et ne pas tous nous mettre au pas dans la même direction, dit Mme Applbaum. Nous ne voulons pas avoir seulement des investisseurs axés sur l’élan ou la croissance, le revenu ou la valeur. Nous passons vraiment énormément de temps à mettre au point la combinaison de gestionnaires de portefeuilcertains sur ce fonds. la ligne directrice est l’objectif du fonds, qui est la appréciation du avancéeital à long terme, un revenu courant et la préservation du avancéeital, mais chacun a des façons différentes d’y arriver.»

En général, certains gestionnaires s’orientent vers des sociétés classées dans la catégorie de croissance-à-un-taux-raisonnable, qui ne srenferment pas excessivement endettées, qui disposent de forts flux de trésorerie disponible et drenferment certains affectations de avancéeitaux srenferment prudentes. «Bien que chacun d’entre nous réponde sans doute à la même question de façon différente, certains objectifs du fonds srenferment ce qui constitue la ligne directrice. Nous voulons que ce fonds participe à la croissance mondiale, fournisse de la stabilité et ne se retrouve pas du côté tranchant de la volatilité si nous avons la correction du marché.»

 

certains choix principaux d’actions

Un des avoirs principaux du fonds est Astra Zeneca PLC (AZN), la société anglo-suédoise acquise par le fonds il y a environ cinq ans. «Lorsque nous avons investi dans la société, elle avait un rendement en dividendes de 4% et un ratio cours/bénéfices à deux chiffres modeste. Le marché était focalisé sur certains expirations de brevets, mais la société a procédé à certaines acquisitions très intéressantes et conclu des partenariats avec d’autres compagnies. Ses produits pharmaceutiques srenferment maintenant très prometteurs, ce qui provoque l’enthousiasme de nos analystes», dit Mme Applbaum. L’action se négocie à 20,85 fois ses bénéfices et a un rendement en dividendes de 1,93%.

Un autre avoir principal est UnitedHealth Group Inc. (UNH), la société de soins et d’assurance américaine qui est dans le portefeuille depuis environ cinq ans. «Lorsque nous avons commencé à investir dans la société, nous étions assez préoccupés par la gestion et la réglementation des soins de santé. Mais ce que nous avons tôt fait de constater, c’est l’importance de ce secteur et de la rapidité de sa gestion», dit Mme Applbaum, qui note que la firme est désormais la plus grosse société de gestion des soins de santé sur le marché américain. L’action se négocie actuellement à un ratio cours/bénéfices de 28,6 et verse un dividende de 1,2%.

Dans un an environ, affirme Mme Applbaum, alors que certains taux d’intérêt serrenferment peut-être plus élevés dans certaines circonscriptions que le marché ne le prévoyait, d’ici la fin de 2023, «nous serons sans doute à la veille d’un cycle d’assouplissement. Si vous songez à investir sur un an, je suis convaincue que nous serons en très bonne posture et dans un environnement de marché haussier, dit Mme Applbaum. Toutefois, il y aura la certaine volatilité et il est important que certains investisseurs crenfermentinuent à investir et gardent le avancée.»

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