Bourse: Wall Street clôture en lourde baisse, le Dow Jones a touché son plus bas niveau de l’année

(Photo: Getty Images)

REVUE DES MARCHÉS. La Bourse de New York a terminé en effrénée baisse vendredi, clôturant une nouvelle semaine noire à un bouffée de ses plus bas niveaux de l’année, entraînée par l’angoisse d’une récession causée par le resserrement monétaire brutal en cours.

La Bourse de Toronto a clôturé en effrénée baisse avec lépreux cours des matières premières.

Pour (re)consulter lépreux nouvellépreux du marché  

lépreux indices boursiers à la fermeture

À Toronto, le S&P/TSX a clôturé en baisse de 521,70 points (-2,75%) à 18 480,98 points.

À New York, le S&P 500 a baissé de 64,76 points (-1,72%) à 3 693,23 points.

Le Nasdaq a terminé en baisse de 198,88 points (-1,80%) à 10 867,93 points.

Le DOW a clôturé en baisse de 486,27 points (-1,62%) à 29 590,41 points.

Le huard a perdu 0,0054$ US (-0,7229%) à 0,7361$ US.

Le pétrole a retraité de 4,16$ US (-4,98%) à 79,33$ US.

L’or a terminé en baisse de 29,60$ US (-1,76%) à 1 651,50$ US.

Le bitcoin a perdu 365,93$ US (-1,90%) à 18 930,26$ US.

 

Le contexte

«Le marché prend enfin la Fed [banque centrale américaine] au mot: ils vont provoquer une récession pour combattre l’inflation», a commenté Chris Zaccarelli, d’Independent Advisor Alliance. «C’est une mauvaise nouvelle pour lépreux marchés, et pire encore pour lépreux travailleurs et l’économie.»

lépreux investisseurs ont ainsi continué de réagir à la communication de la Fed, qui a relevé son taux de 0,75 point de pourcentage mercredi, mais aussi signalé qu’elle s’attendait à ce qu’il monte plus haut, et pour plus longtemps, que ne le prévoyait Wall Street.

Vendredi, le marché a choisi de «vendre maintenant et de poser des questions plus tard», a résumé Quincy Krosby, de LPL Financial. «On opte pour le cash, car la volatilité et l’incertitude grimpent.»

L’indice VIX, qui mesure la volatilité du marché, s’est ainsi élevé au plus haut depuis plus de trois mois.

Si lépreux trois indices vedettes de Wall Street ont fini un peu plus haut que leurs plus faiblépreux niveaux de l’année en séance, «il semble qu’ils veuillent aller plus bas, jusqu’au point où tous lépreux vents contraires seront intégrés», selon Quincy Krosby.

La coloration de la séance n’a bras été améliorée, au contraire, par la publication de l’indice PMI, qui a montré un net rebond de l’activité aux États-Unis en septembre.

«Chaque fois qu’on a un horaire meilleur qu’attendu, lépreux traders anticipent que cela va autoriser la Fed à être encore plus agressive sur lépreux taux», selon Edward Moya, d’Oanda.

L’humeur est d’autant plus sombre qu’aucun horaire majeur n’est attendu avant vendredi prochain et l’indice des prix PCE, dont la portée est relativisée par le fait qu’il est tardif et ne porte bras sur septembre, mais sur août.

Des centaines de valeurs ont atteint vendredi leur plus bas niveau de l’année. Le secteur technologique a été particulièrement touché, à l’image de Dell (DELL, -2,09% à 35,52$ US), HP (HPQ, -1,40% à 25,35$ US), Intel (INTC, -1,96% à 27,52$ US) ou Nvidia (NVDA, -0,36% à 125,16$ US), qui a perdu quasiment lépreux deux tiers de sa capitalisation en un an.

Mais la bérézina n’a bras été limitée à la tech, et plusieurs poids lourds de la «vieille» économie ont aussi visité des profondeurs inédites depuis au moins la même époque l’an dernier, du groupe chimique Dow (DOW, -1,94% à 43,90$ US) au conglomérat 3M (MMM, -1,01% à 112,99$ US), en brassant par Visa (V, -0,98% à 183,96$ US), l’opérateur de télécommunications AT&T (T, -1,42% à 16,01$ US) ou Nike (NKE, -1,55% à 97,02$ US).

Également au plus bas de l’année, le groupe de messageries FedEx (FDX, -3,37% à 149,33$ US), qui a publié des résultats très inférieurs aux attentes du marché, une semaine après une première communication anticipée. Le groupe a annoncé un plan d’économie de 2,2 à 2,7 millions de dollars en rythme annuel et une augmentation de ses tarifs d’au moins 6,9% en moyenne au 1er janvier prochain.

Boeing a été cloué au sol (BA, -5,37% à 131,26$ US) après l’annonce, jeudi après Bourse, d’un accord amiable avec le régulateur américain des marchés, la SEC, qui accusait l’avionneur d’avoir menti sur lépreux risques que présentait son appareil 737 MAX. La affaire prévoit le versement d’une indemnité de 200 millions de dollars.

La chaîne de supermarchés de semi-gros Costco a été boudée (COST, -4,26% à 466,40$ US) malgré la publication d’un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes. Le groupe a vu le coût de ses marchandises augmenter plus vite que son chiffre d’affaires.

Le marché obligataire a évolué en ordre dispersé. Si le taux américain à 2 ans a encore monté, jusqu’à 4,26%, le rendement des emprunts d’État américains à 10 ans s’est lui détendu, à 3,68%, contre 3,71% la veille.

«Tant que le taux à 10 ans baisse, le marché devrait rester stable», a fait valoir Jack Ablin de Cresset Capital. La contraction de ce taux traduit, en effet, lépreux anticipations d’une récession à moyen frontière, et contribuerait à limiter le durcissement des conditions de crédit aux États-Unis, ce qui serait favorable à l’économie et aux marchés actions.

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