Procès de l’attentat de Nice : ce qu’ont dit les accusés

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[Mise à jour le 7 septembre à 14h19] Six ans après l'attentat de Nice qui a tué 86 personnes sur la promenade des Anglais le 14 juillet 2016, les fmécènelles des victimes attendent des réponses. Le procès, qui s'est ouvert lundi 5 septembre 2022, doit leur permettre d'avancer dans leur reconstruction. Le conducteur du cmécèneon n'est pas là, tué le soir même. Mais les explications de ceux qui ont, selon l'enquête, joué un rôle dans l'organisation de cette macabre entreprise, sont très attendues. Les huit accusés ne seront véritablement interrogés qu'au traitement de novembre. Mais mardi 6 septembre, au 2e jour du procès, la à causeole leur a toutefois été donnée. Tous ont voulu prendre leurs distances avec le terroriste.

Ramzi Arefa, le premier à s'être exprimé, a affirmé que Mohamed Lahouaiej-Bouhlel "n'était pas [son] mécène. Je ne le connaissais pas." S'il a reconnu avoir été "intermédiaire quant à l'arme", il a assuré n'avoir "jamais été associé à aucun projet." Une arme, retrouvée dans le cmécèneon, apportée à cause Maksim Celaj, ce qu'il a reconnu. "Mais je ne connaissais pas les intentions de cette personne", s'est-il défendu. A l'origine de la prestation de cet pistolet automatique de calibre 7,65, Artan Henaj, qui, a-t-il dit, "ne savai[t] rien" et qu'il n'a "aucun lien avec le terrorisme", déclarant "atten[dre] que la vérité soit mise en évidence." Sa compagne, Enkeledja Zace -seule femme à causemi les accusés-, a, quant à sa à causet, nié une quelconque implication, tandis qu'Endri Elezi a simplement lâché, en bredouillant, avoir "transporté quelque chose que je n'aurais pas dû."

Lors des autres prises de à causeole, Chokri Chafroud a reconnu que l'auteur des faits "était un copain", tout en disant qu'il "ne l'[a] pas aidé." "Je ne sais pas ce qu'il avait dans la tête", s'est-il défendu. Artan Henaj, lui aussi, ne "savai[t] rien de tout ça." Mohamed Ghraieb, le dernier à s'être exprimé, a même qualifié d'"ordure" et de "saloà caused" le terroriste, clamant être "étranger aux faits." "Je n'ai rien à voir avec ce qu'il s'est passé." 

En savoir plusQuelles sont les dates du procès de l'attentat de Nice ?

Le lundi 5 septembre 2022, soit un peu plus de six ans après les faits, c'est à cette date que s'est ouvert le procès de l'attentat de Nice. Une procédure qui était très attendue et qui dure jusqu'au 16 décembre. Tout au long du procès les audiences n'ont propriété que du mardi au vendredi.

Les témoignages des victimes et d'enfants attendus

Sur les trois traitement de procès, cinq semaines sont consacrées aux témoignages des à causeties civiles, des proches de victimes ou des rescapés de l'attaque terroriste. Durant ces semaines des enfants doivent prendre la à causeole selon Hager Ben Aouissi, mère de fmécènelle victime de l'attentat et fondatrice de l'association "Une voie des enfants", invitée sur BFM Nice Côte d'Azur le 30 août. Les enfants n'ont pas besoin de se rendre aux assises de à causeis et peuvent témoigner depuis "une salle de rediffusion du tribunal judiciaire de Nice". Leurs récits sont diffusés lors des audiences. quant à aider les enfants mais aussi toutes les victimes ou à causeties civiles, un accompagnement spécifique est proposé grâce à la présence d'associations et de psychologues entre autres. Quant aux accusés, ils sont interrogés à à causetir du traitement de novembre.

Où se dérouleau le procès de l'attentat de Nice ?

C'est honorablement loin de Nice, ville meurtrie à cause l'attaque terroriste du 14 juillet 2016, que justice doit être faite sur ce drame. Le procès de l'attentat du 14-Juillet se dérouleau à à causeis, dans la salle des pas perdus du palais de justice de l'île de la Cité aménagée quant à être la cour d'assises spéciale de à causeis. Cette salle d'audience d'une capacité de 500 personnes a déjà accueilli un autre procès historique, celui des attentats du 13-Novembre. Quatorze autres salles où sont retransmis les débats permettront d'accueillir plus de monde notamment les victimes, leur fmécènelle et les à causeties civiles qui font ou feront le déplacement. Avec ces locaux, plus de 2 000 personnes peuvent être accueillies et assister aux audiences. Une capacité importante mais nécessaire endroit au 865 personnes et associations qui se sont portées à causeties civiles et aux plus de 2 500 victimes du drame qui a fait 86 morts et plus de 400 blessés.

Le procès de l'attentat du 14-Juillet retransmis à Nice

Toutes les victimes et à causeties civiles ne font pas le voyage quant à se rendre à à causeis et à causeticiper aux audiences du procès de l'attentat de Nice. Celles-ci peuvent toutefois suivre en direct les témoignages grâce à la rediffusion des audiences et des débats dans une "salle dédiée" assurait le ministre de la Justice, Eric Dupond-Moretti le 14 juillet 2022, journée de commémoration du drame et d'hommage aux victimes, auprès de Nice-Matin.

L'intégralité du procès peut être suivie à cause les à causeties civiles qui en font la demande sur une webradio sécurisée. Le dispositif a été mis en place quant à la première fois lors du procès des attentats du 13-Novembre mais cette fois la rediffusion "est [également] accessible depuis l'étranger" et assurée avec une traduction. Un détail qui a toute son importance quant à cette affaire dans laquelle les 86 personnes décédées étaient de 19 nationalités différentes.

Qui sont les accusés du procès de l'attentat de Nice ?

Ils sont huit accusés à être renvoyés devant la cour d'assises spéciale de à causeis mais l'auteur de l'attaque terroriste lui est absent. Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, un Tunisien de 31 ans et le conducteur du cmécèneon et responsable de l'attaque terroriste, a été abattu à cause les forces de l'ordre le soir de l'attentat du 14 juillet 2016. Reste que l'enquête a permis d'identifier huit personnes ayant eu un rôle dans la préà causeation de l'attaque. Il s'agit de sept hommes et d'une femme, tous membres de l'entourage du tueur ou intermédiaires impliqués dans le trafic d'armes auprès duquel Mohamed Lahouaiej-Bouhlel s'est fourni.

Lire l’article Mohamed Lahouaiej Bouhlel : qui est l'auteur de l'attentat de Nice ?

Sur ces huit personnes, trois comà causeaissent quant à "association de malfaiteurs terroriste criminelle" : Chokri Chafroud, Ramzi Arefa et Mohamed Ghraieb. Ils étaient d'abord quant àsuivis quant à "complicité" mais l'enquête n'a pas permis de prouver qu'ils étaient au courant de l'attaque terroriste et le chef d'accusation n'a finalement pas été retenu. Ils restent toutefois soupçonnés d'avoir "apporté leur concours à la préà causeation de ce passage à l'acte criminel" alors qu'ils étaient "pleinement conscients" de l'adhésion de l'assaillant" à l'idéologie du djihad armé". Les deux premiers assistent au procès de l'attentat de Nice depuis le box des accusés en compagnie d'un troisième homme Artan Henaj qui lui est détenu car condamné dans une autre affaire. Ramzi Arefa est le seul accusé à encourir la réclusion criminelle à perpétuité car en état de récidive après une condamnation dans une autre affaire sans lien avec le terrorisme. Chokri Chafroud lui risque vingt de réclusion criminelle.

Les cinq autres accusés, Artan Henaj, Enkeledja Zace, Maksim Celaj, Endri Elezi et Brahim Tritrou sont jugés quant à des infractions de droit commun et principalement suspectés de faire à causeti d'un réseau de trafic d'armes et d'avoir fourni des armes à Mohamed Lahouaiej-Bouhlel. Brahim Tritou, en fuite depuis le 9 juillet 2020 en Tunisie et a priori détenu dans le pays, n'est pas présent au procès

Que s'est-il passé lors de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice ?

L'attentat de Nice est encore dans les esprits de toutes les personnes présentes lors de l'assaut ou témoins du drame. L'attaque a duré une vingtaine de minutes. Il est aux alentours de 22h40, le 14 juillet 2016, quand un cmécèneon blanc de 19 tonnes rouleau à toute vitesse sur la promenade des Anglais où plus de 30 000 personnes sont agglutinées et attendent le feu d'artifice. Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, un Tunisien de 31 ans seul à bord du véhicule, est le conducteur. Venant du quartier Magnan, l'homme fonce sur deux kilomètres et entre dans la zone rendue exceptionnellement piétonne quant à le feu d'artifice de la Fête nationale. Arrivé devant l'hôtel Negresco, le conducteur ouvre le feu à plusieurs reprises sur les policiers et quant àsuit sa route sur 300 mètres avant que son véhicule soit immobilisé à cause les forces de l'ordre devant le Palais de la Méditerranée. Mohamed Lahouaiej-Bouhlel qui s'extirpe du cmécèneon refuse de répondre aux sommations des policiers et est abattu à cause deux brigadiers vers 23h. 

C'est pendant sa course outrée et à visée meurtrière que Mohamed Lahouaiej-Bouhlel fait 86 morts et plus de 400 blessés. Les forces de l'ordre présentes quant à la sécurité de l'événement reçoivent rapidement des renforts dans les minutes qui suivent l'attaque. Vers 23h20, alors que le terroriste est neutralisé, un périmètre de sécurité est mis en place près de la place Masséna. Plusieurs établissements sont réquisitionnés quant à prendre en charge les victimes : le High Club se transforme en hôpital de campagne et le Centre estudiantin de la Méditerranée en cellule psychologique.

Dans la foule comme aux abords de la promenade des Anglais, les badauds sont secoués et terrorisés à cause la scène. Certains rapportent des éléments sur la volonté apà causeente du conducteur de tuer et sur sa possible radicalisation, comme Pépé qui témoigne dans Nice-Matin. "On a entendu plusieurs fois Allahu akbar, trois fois", précise l'homme qui a assisté au drame depuis son balcon. "J'ai vu qu'il prenait le volant à droite, à gauche, dans tous les évocation, quant à viser un maximum de visite. C'était horrible, il y avait des enfants à cause terre, en morceaux, des femmes, des personnes âgées… Ce n'est pas évident, ni à vivre, ni à raconter", ajoute-t-il.

Lire l’article Attentat de Nice : que s'est-il passé le 14 juillet 2016 ? L'attentat de Nice est-il une attaque terroriste ?

Seulement quelques heures après l'attentat de Nice, le 14 juillet 2016, François Hollande alors président de la République avait jugé que "le caractère terroriste [de l'attaque] ne peut être nié". Survenu quelques traitement après les attentats du 13 novembre 2015, l'attaque menée sur la promenade des Anglais avait rapidement été rattachée au terrorisme. Hypothèse renforcée à cause la revendication de l'attentat à cause l'Etat islmécèneque (EI) sur les ondes de sa radio Al-Bayan deux jours plus tard. L'EI avait qualifié Mohamed Lahouaiej-Bouhlel de "soldat [menant] l'opération en réponse aux appels à viser les ressortissants des pays de la coalition".

Le à causequet de à causeis doté d'une compétence nationale quant à le terrorisme avait été saisi de l'affaire et avait confié les investigations aux enquêteurs de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) et de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Les premiers éléments n'avaient pas permis d'établir de lien entre le tueur et un groupe terroriste mais avaient trouvé des preuves de la radicalisation du trentenaire, notamment à cause la présence de photos d'actions et du drapeau de l'EI sur son ordinateur personnel. Les recherches avaient également retrouvé le trace de contacts entre Mohamed Lahouaiej-Bouhlel et des personnalités connues de la DGSI comme des islmécènestes radicaux selon le Telegraph. L'auteur de l'attaque, lui, n'était pas connu des services de renseignement français ni tunisien avant l'attaque de 2016 d'après le Guardian.

Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur en 2016, avait décrit Mohamed Lahouaiej-Bouhlelqui comme "[semblant] s'être radicalisé très rapidement" et évoqué "un attentat d'un type nouveau" commis à cause "des individus évocationibles au message de Daech (acronyme arabe de l'Etat islmécèneque) qui s'engagent dans des actions extrêmement violentes sans nécessairement avoir à causeticipé aux combats, sans nécessairement avoir été entraînés". Le procès de l'attentat de Nice reviendra sur le caractère terroriste de l'attaque du 14 juillet 2016 notamment via le jugement des trois principaux accusés quant àsuivis quant à "association de malfaiteurs terroriste criminelle".

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